Animations

ANIMATIONS : nos adhérents racontent...

Bibliothèque Nationale Richelieu
Mardi 07 novembre 2017
20 participants

Après 5 années de travaux, la bibliothèque nationale Richelieu a ré-ouvert ses portes et nous avons eu le bonheur de visiter, lors d’une visite guidée, ce lieu emblématique qui, pendant près de 3 siècles, a été l’écrin de tous les savoirs. Elle rassemble le patrimoine documentaire national, le conserve et le fait connaître. Ses collections sont uniques au monde (14 millions de documents divers). Toutes les disciplines intellectuelles, artistiques et scientifiques y sont représentées dans un esprit encyclopédique. Plus d’un million de visiteurs la fréquentent chaque année. La Salle de travail Labrouste nous a particulièrement interpelés de part sa beauté et son fonctionnement, ainsi que le magasin central des imprimés, la salle de lecture des manuscrits… Une visite particulièrement intéressante !

Le Havre et son port
Vendredi 22 septembre 2017
38 participants

C’est par une journée d’automne particulièrement ensoleillée que nous avons découvert et pu apprécier la ville du Havre et son port. La matinée a été consacrée à la visite de la Centrale thermique EDF, au cœur même de l’agglomération, mise en service en 1963 et employant quelques 250 personnes. Un peu technique pour certains, mais très intéressant. Nous nous sommes ensuite rendus dans un excellent restaurant situé en bord de mer dans le quartier résidentiel de Sainte- Adresse, très convivial et agréable. Un air de vacances face à la mer ! L’après- midi a été consacrée à la visite du port en car, avec un guide très documenté qui nous a su nous intéresser et nous faire découvrir moultes aspects d’un port comme celui du Havre, le 2e en Europe après Rotterdam ! Une belle journée, vraiment !

Randonnée en forêt de Coye et de Chantilly
Dimanche 03 septembre 2017
15 participants

C’est par une très belle journée de fin d’été que nous avons repris nos activités dans l’Association des Cailloux Gris en randonnant dans la forêt de Coye qui fait partie de la forêt de Chantilly. Le circuit nous a fait passer par l’étang de la Loge où s’élève aujourd’hui le château de la Reine Blanche , construit sur les restes d’ une ancienne loge de bûcherons transformée en moulin à eau. Cet étang fait partie des étangs de Comelle dont nous avons partiellement fait le tour. Ils furent aménagés comme viviers par les moines de Chaâlis et sont actuellement un lieu très apprécié des pêcheurs, mais aussi des cavaliers et des randonneurs pédestres, et aussi de François-René de Chateaubriand qui en parle avec mélancolie dans ses « Mémoires d’Outre-Tombe » en novembre 1838. Cela nous a valu une lecture fort appréciée à l’issue de notre piquenique par notre amie Colette !

Les Buttes Chaumont et La Mouzaïa
Mardi 13 juin 2017
21 participants

Beaucoup de chance ce mardi 13 juin 2017 pour notre visite-promenade aux Buttes Chaumont et dans le quartier de la Mouzaïa, le temps était particulièrement beau et nous nous sommes régalés dans ce havre de verdure ! Notre guide nous a tout d’abord fait découvrir La Mouzaïa, un petit bout de campagne à Paris et aussi un quartier insolite et fleuri à travers des allées piétonnes et pavées bordées par de jolies maisons individuelles habitées à la fin du 19e siècle par une population ouvrière. Nous nous sommes ensuite promenés dans le parc des Buttes Chaumont, le cinquième plus grand espace vert de Paris, héritage des carrières sur lesquelles il a été construit dans le cadre des réalisations urbaines du Second Empire. Le centre du lac est occupé par une île et est surmonté d’un kiosque dit « temple de la Sibylle ». Sur son flanc sud une grotte, ancienne entrée d’une carrière souterraine. Cette découverte fut comme un avant-goût des vacances d’été !

Exposition Rodin au Grand Palais
Jeudi 18 mai 2017
22 participants

Quelle bonheur d’avoir pu voir l’exposition du centenaire de la mort de Rodin, célébrée au Grand Palais ! Le parcours est structuré en trois grandes parties : Rodin expressionniste, Rodin expérimentateur et Rodin l’onde de choc. Le sculpteur a cherché les moyens pour que la figure exprime, non pas la surface, mais bien l’âme, les passions humaines. A travers 200 travaux, cette exposition rend hommage à un artiste dont l’influence a été immense, sur ses contemporains comme sur ses successeurs.
Parmi les œuvres présentées les plus célèbres, citons la porte de l’Enfer, le Penseur, le Baiser, les Bourgeois de Calais, le Monument à Balzac, l’Homme au nez cassé, la Cathédrale… A ses côtés, nous avons pu voir des œuvres de Camille Claudel, de Bourdelle, de Brancusi, de Giacometti, de Picasso, de Matisse, et bien d’autres ! Un véritable régal !

La « Piscine » de Roubaix et la Villa Cavrois
Samedi 22 avril 2017
34 participants

Départ à 08h30 pour nous rendre dans les Hauts de France, et plus précisément à la Villa Cavrois dans un premier temps, puis à la « Piscine » de Roubaix transformée en musée. Et nous n’avons pas été déçus ! Manifeste architectural, la Villa Cavrois est l'œuvre emblématique de l'architecte Robert Mallet-Stevens, figure du courant moderniste. Elle a été conçue et édifiée pour Paul Cavrois, industriel du textile du Nord, et sa famille. Le programme de ce château moderne commandé en 1929 est clair : "air, lumière, travail, sports, hygiène, confort et économie". Il a été classé monument historique en 1990 grâce à la mobilisation citoyenne, acquis par l'État en 2001, le gigantesque chantier de restauration mis en œuvre en 2003 a été achevé en juin 2015. Ce fut une véritable révélation pour tous de par sa modernité et son charme ! Nous avons ensuite eu le bonheur de découvrir le musée d’Art et d’Industrie de Roubaix, plus connu sous le nom de « la Piscine », que le New York Times a classé parmi les musées les plus fascinants du monde ! Cette très belle piscine a été transformée par Jean-Paul Philippon en un exceptionnel musée qui abrite des collections Beaux Arts, Arts Appliqués et Textiles. On le compare généralement au musée d’Orsay, et cela se justifie pleinement ! Journée très réussie, appréciée par tous sans réserve !

Exposition Pissarro, Musée Marmottan
Vendredi 21 avril 2017
21 participants

CAMILLE PISSARRO "LE PREMIER DES IMPRESSIONNISTES"
Le musée Marmottan présente en ce moment la première exposition monographique Camille Pissarro organisée à Paris depuis 36 ans. Quelque soixante-quinze de ses chefs-d’œuvre, peintures et tempéras, provenant des plus grands musées du monde entier et de prestigieuses collections privées, retracent l'œuvre de Camille Pissarro, de sa jeunesse dans les Antilles danoises jusqu’aux grandes séries urbaines de Paris, Rouen et Le Havre de la fin de sa vie.
Considéré par Cézanne comme « le premier des impressionnistes », Pissarro est l’un des fondateurs de ce groupe. Il est également le seul à participer à leurs huit expositions. Compagnon et ami fidèle de Monet, maître de Cézanne et de Gauguin, inspirateur de Seurat, défenseur de Signac, Pissarro est un artiste majeur et incontournable. Intellectuel polyglotte, engagé et militant, à l’écoute des jeunes générations, son œuvre, puissante et en perpétuelle évolution, offre un panorama unique des recherches qui ont animé les cercles impressionnistes et postimpressionnistes de la seconde moitié du XIXème siècle.
Un grand bonheur que de voir cette magnifique exposition et de découvrir tant d’œuvres méconnues de ce peintre !

Chasse aux œufs à la Ferme Ajir
Lundi 17 avril 2017
Plus de 80 enfants

Notre chasse aux œufs à la ferme AJIR a été cette année encore un véritable succès : plus de 80 enfants y ont participé, accompagnés de leurs parents ou/et de leurs grand-parents. Des moments très agréables et conviviaux appréciés par tous, participants et organisateurs ! La fête s'est achevée autour d'un apéritif bien sympathique. Merci encore aux bénévoles sans qui il ne serait guère possible d'organiser de telles manifestations.

Randonnée et pique-nique dans la forêt de Carnelle
Samedi 8 avril 2017

Temps et groupe exceptionnel !

Atelier-pâtisserie pour les enfants à la ferme AJIR
Mercredi 5 avril 2017

Un véritable succès !

Participation de l' ACG à la dictée dans le cadre de la semaine francophone
Samedi 25 mars 2017

Résultats le 18 avril.

La Philharmonie de Paris
Dimanche 05 mars 2017
25 participants

La Philharmonie de Paris, sur le site de la Villette, est devenue un haut lieu de la musique depuis 2015. Nous avons eu le bonheur de la découvrir ce dimanche 05 mars 2017 lors d’une visite guidée organisée par « Seine-Saint-Denis tourisme ». C’est une création ambitieuse des architectes Jean Nouvel et Christian de Portzamparc, tant sur la structure moderne et innovante du bâtiment avec ses rondeurs et son intérieur épuré, que sur la qualité et l’exigence acoustique de ses salles de concert. C’est une immersion dans le monde de la musique qui nous a été proposée, avec une découverte des différents espaces, dont la Grande Salle que nous étions impatients de découvrir et qui nous a vraiment impressionnés et ravis, mais aussi les salles et studios de répétition et bien d’autres espaces fermés au public. Nous sommes également passés par la Cité de la Musique mais n’avons pas vu sa collection d’ instruments de musique. Cette visite aura aussi été l’occasion de découvrir l’histoire du projet et les étapes de la construction de ce temple de la musique. Il ne nous reste à présent plus qu’à poursuivre cette visite par un concert !

Collection Chtchoukine à la Fondation Vuitton.
Samedi 28 janvier 2017
30 participants

L’exposition rend hommage à l’un des plus grands mécènes du début du XXe siècle, Serge Chtchoukine, collectionneur « visionnaire » de l’art moderne français du début du XXe siècle. C’est à partir de 1898 qu’il commence sa collection qui deviendra exemplaire de l’art le plus radical de son temps : 50 Picasso, 38 Matisse, 8 Cézanne, 16 Gauguin, et aussi des Monet, Derain, Renoir, Rousseau, Toulouse-Lautrec…Grâce à la généreuse participation du Musée de l’Ermitage et de celui des Beaux-Arts Pouchkine, qui ont contribué à l'élaboration du projet, l’exposition propose 130 chefs-d’œuvre des maîtres impressionnistes, postimpressionnistes et modernes et, avec une rare délicatesse, les confronte avec les maîtres de l’avant-garde russe : Malevitch, Rodtchenko, Larionov ou Tatline. Un pur régal !

Exposition Rembrandt intime (Musée Jacquemart)
Vendredi 02 décembre 2016
19 participants

L’exposition « Rembrandt intime », proposée par le musée Jacquemart, a été bâtie autour des 3 toiles du peintre que possède le musée : Le repas des pèlerins d’ Emmaüs (1629), le portrait du docteur Arnold Tholinx (1656) et le portrait de la princesse Amalia Van Solms (1632). L’exposition a pu bénéficier d’emprunts pertinents auprès de la Met, de la Tate Gallery, de l’Ermitage notamment, et ainsi nous montrer le déroulement de la carrière du génie hollandais que fut Rembrandt, de ses débuts à Leyde, puis de son succès à Amsterdam au travers d’une quarantaine de tableaux et d’appréhender de façon très didactique l’évolution de ce peintre qui a dominé l’art hollandais du XVIIIe siècle. Nous en sommes sortis ravis !

Théâtre de l'Usine à Eragny
Vendredi 25 novembre 2016
45 participants

Notre soirée au théâtre de l’Usine à Eragny a débuté par un lever de rideau, l’article 330, de Georges Courteline. Dans cette courte pièce, l’auteur nous propose une satire de la bureaucratie judiciaire. Mr La Bridge expose sa vision des faits et organise sa défense. Il est accusé d’avoir montré son derrière aux visiteurs qui se trouvaient sur le trottoir roulant installé devant son immeuble à l’occasion de l’Exposition universelle de 1900 !
La soirée s’est poursuivie par une pièce d’Eugène Labiche, la Grammaire : Cabaussat, ancien négociant en bois de charpente, intrigue pour être élu à la présidence du comice agricole d’Arpajon. Le vétérinaire le fait rêver à la belle carrière politique qu’il pourrait faire. Mais un obstacle s’y oppose : l’orthographe ! Labiche a bien l’intention de nous faire rire, et nous rions, mais il ne défigure pas, n’ exagère pas, ne parodie pas. Il montre tels qu’ils sont des bourgeois hypocrites, mesquins, vaniteux, voire lâches. Un beau spectacle, drôle, joué intelligemment !

Musée national du Moyen-Âge et des thermes de Cluny
Samedi 5 novembre 2016
21 participants

La visite du musée du Moyen-Âge de Cluny commence place du Pain-levé. Un bond de quatorze siècles nous entraîne aussitôt dans la superbe cour de l’hôtel de Cluny, édifié à la fin du XVe siècle. Le musée s'étend sur 3 500 mètres carrés (dont 2 000 mètres carrés d'exposition). Il rassemble quelques 23 000 œuvres et objets (dont 2 300 sont exposés) datant d'une période allant de la Gaule romaine jusqu'au XVIe siècle comprenant diverses collections dont :
Les sculptures : des sculptures romanes et gothiques, en pierre ou en bois, du XIIe au début du XVIe siècles, provenant de la cathédrale Notre-Dame de Paris mais aussi d'Allemagne, des Flandres d'Espagne ou d'Italie, ainsi que d'autres éléments architecturaux (chapiteaux romans et gothiques, portail de la chapelle de la Vierge de Saint-Germain-des-Prés)
Les vitraux : Le musée de Cluny possède la plus riche collection de vitraux en France (plus de 230 panneaux, médaillons ou fragments de vitraux couvrant une période allant du XIIe jusqu'au début du XVIe siècle. Il abrite notamment un ensemble important de vitraux issus de la Sainte Chapelle.
L’orfèvrerie et l'émaillerie : Le musée national du Moyen-Âge a la chance de posséder l'un des plus beaux rassemblements d'œuvres d'orfèvrerie et d'émaillerie du Moyen-Âge. Ces objets, en or, en argent, ou encore en cuivre, souvent émaillés ou rehaussés de pierreries, formaient le trésor de riches abbayes et des grands princes de l'Occident : reliquaires, émaux de Limoges, les célèbres couronnes de Guarrazar (VIIe siècle).
Les ivoires : la collection s'étend de la fin de l'Antiquité à la fin du Moyen Âge. Elle comprend des objets religieux mais aussi des objets civils : coffrets, miroirs, peignes, gravoirs. Plusieurs exemplaires sont du XIIIe siècle, mais le plus grand nombre appartient au XIVe siècle.
Tapisseries : le musée de Cluny conserve une importante collection de tapisseries à caractère profane et religieux. Parmi les pièces majeures de ses collections se trouvent l'emblématique tapisserie de La Dame à la licorne, la Légende de saint Étienne ou bien la tapisserie de La Vie seigneuriale.
Cette visite fort intéressante nous a également permis de voir l’exposition en cours sur les Mérovingiens et les Rois fainéants, et de découvrir une autre partie des lieux, les Thermes, en pleine restauration. Il nous faudra revenir !

Cimetière Montparnasse
Vendredi 7 octobre 2016
34 participants

Ouvert en 1824, le cimetière du Montparnasse, d’une superficie de 19 hectares, est la deuxième plus grande nécropole parisienne, après le cimetière du Père Lachaise. Très arboré, le cimetière occupe l’emplacement de trois anciennes fermes, dont subsiste une tour classée de l’un des nombreux moulins à farine. C’est un havre de paix au cœur de l’ un des quartiers les plus animés de Paris. Parmi les œuvres d’art célèbres, nous avons pu voir « Le Baiser » du sculpteur Constantin Brancusi (1876-1957), une sculpture de Niki de Saint Phalle... Nous avons découvert les sépultures d’hommes et de femmes célèbres, du domaine des lettres, des sciences, des arts.., comme Charles Baudelaire, Guy de Maupassant, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Ionesco, Henri Troyat, Stéphane Hessel, Charles Garnier, Serge Gainsbourg, Jean Carmet, Bruno Crémer, le capitaine Dreyfus, des tombes d’ anonymes, et aussi, avec beaucoup d’ émotion, celles d’ Elsa Cayat, de Gus, de Georges Wolinski, du professeur Choron.

Petite randonnée organisée dans la forêt domaniale de Saint-Germain-en-Laye
Samedi 10 septembre 2016

3 532 hectares font de la forêt de Saint-Germain le deuxième massif forestier des Yvelines après la forêt de Rambouillet (12 900 hectares). 
Une grande variété d’essences s’y trouve représentées :
- chêne rouvre (53%), 
- hêtre (18%, planté abondamment entre 1890 et 1950), 
- charme (8%), 
- pin sylvestre et noir d’Autriche (12%) ; 
- sans oublier : érable, frêne, merisier, sorbier, bouleau, tremble, alisier, châtaignier.
Le départ de la randonnée a eu lieu au parking de la croix de Noailles, pour une durée de 3 heures. Dénivelé positif 36 m, point haut 82 m, point bas 47m.
Sous le soleil, et guidés par Georges, nous avons emprunté les portions du « Sentier des oratoires », de la « ceinture verte de l’île de France » et les sentiers reliant les 9 étoiles et passant devant des croix du circuit.
Les croix : elles servaient de repères et de guides, mais certaines furent élevées pour consacrer la mémoire d’événements ou en l’honneur de personnages célèbres. Croix sur le sentier des Oratoires : Croix Pucelle (1423), Croix Saint-Simon (1635), Croix de Noailles (1751)...
La protection des promeneurs et la surveillance constante des forêts de Saint-Germain-en-Laye et de Marly-le-Roi font partie des tâches des cavaliers du quartier Goupil, centre d’instruction du Régiment de la Garde Républicaine depuis le 27 octobre 1965. Et c’est aussi l’une des attributions de la police nationale.
Le sentier des Oratoires : Le sentier passe au pied de croix et de niches (modestes oratoires abritant des statuettes, placées en forêt au cours des âges).

Croisière au cœur du port de Gennevilliers
Mardi 20 septembre 2016
34 participants

Sortie inhabituelle et fort intéressante que celle que nous avons faite ce mardi 20 septembre 2016 dans le port de Gennevilliers, mais combien instructive et agréable ! Au cours d’une croisière fluviale, un guide passionné, particulièrement compétent, nous a présenté les infrastructures impressionnantes du port de Gennevilliers. Le parcours au cœur de ce pôle majeur de l’activité portuaire de l’Ile-de-France nous a donné l’occasion d’en apprendre beaucoup sur le transport fluvial des marchandises. Il nous a aussi permis d’observer l’activité du centre de conteneurs régional et d’apercevoir les diverses autres activités du port (BTP, métallurgie, agro-alimentaire, environnement et valorisation des déchets, produits énergétiques, logistique…). Notre mini croisière s’est achevée autour d’une collation servie au restaurant du port.

Exposition Budapest au musée du Luxembourg
Vendredi 3 juin 2016
18 participants

Le célèbre musée Szépmuvészeti, en cours de rénovation, et la Galerie Nationale Hongroise présentent à Paris, au musée du Luxembourg, les fleurons de leurs collections, jamais vus en dehors du pays (quatre-vingt peintures, dessins et sculptures), depuis la sculpture médiévale jusqu’au symbolisme et à l’ expressionnisme, en passant par la Renaissance germanique, le XVIe siècle, l’âge d’or hollandais. C’est ainsi, qu’aidés par une conférencière exceptionnelle, nous avons pu admirer et comprendre des œuvres de Dürer, Cranach, Greco, Goya, Manet, Gauguin, Kokoschka, Tiepolo…et une dizaine d’œuvres emblématiques de l’ art hongrois offrant une perspective inattendue sur l’ art européen.
Un vrai régal artistique dont nous nous souviendrons longtemps !

Cité internationale universitaire de Paris
Vendredi 8 avril 2016
24 participants

La Cité internationale universitaire de Paris est dédiée à l’accueil d’étudiants, de chercheurs, d’artistes et de sportifs de haut niveau. Elle accueille chaque année environ 12000 étudiants issus de 140 nationalités dans les 40 pavillons créés à l’ initiative d’ un pays, d’une école ou d’un philanthrope. La première résidence, construite après la Première Guerre mondiale, a été inaugurée en 1925 et porte le nom de son donateur : Emile Deutsch de la Meurthe, qui souhaitait « contribuer à l’entente entre peuples en favorisant les amitiés entre les étudiants u monde entier ».
Visiter la Cité internationale, c’est embarquer pour un beau voyage architectural au milieu d’un des plus grands parcs de Paris. Nous sommes d’abord entrés dans la fondation Avicenne, ancienne maison de l’ Iran construite en 1965, et pu voir l’évolution de la Cité universitaire depuis sa création à travers divers documents , photos et maquettes. Ensuite, tout en nous promenant dans le parc, nous sommes entrés dans la Maison du Japon (Fresques du peintre Foujita), le collège franco-britannique, la fondation suisse (imaginée par Le Corbusier), pour finir par la Maison internationale. La Cité internationale entre à présent dans sa 3e phase de développement avec la construction de nouvelles maisons sur son site, dont la maison Ile- de- France.

Journée à la mine de Lewarde et à Arras
Samedi 19 mars 2016
43 participants

Départ très tôt pour nous rendre dans le Nord. La matinée a été consacrée au centre historique minier de Lewarde. Installé sur le carreau de l’ancienne fosse Deloye, sur un site de 8 hectares, ce centre est actuellement le plus grand musée de la mine en France. Les visiteurs sont emmenés dans un premier temps jusqu’au puits pour « descendre » dans les 450m de galeries où sont reconstitués 10 chantiers d’extraction du charbon avec des matériaux authentiques et des machines encore en fonctionnement. Puis rencontre avec un ancien mineur qui nous a parlé de son parcours et du travail dans la mine. Témoignage très intéressant ! Nous avons également pu visiter librement les bâtiments industriels et les nombreuses expositions sur le site.
Après le déjeuner, pris sur place et composé de plats régionaux, nous nous sommes dirigés vers Arras, capitale de l’ Artois, où nous avons eu une visite guidée à pied fort intéressante et agréable qui nous a permis de découvrir les splendeurs architecturales de la ville avec ses jolies places aux maisons de style baroque flamand, l’hôtel de ville et son beffroi dont le carillon abrite 40 cloches, l’ ancienne abbaye Saint-Vaast actuellement musée des Beaux- Arts, le palais de justice ( ancien palais des Etats d’ Artois), la cathédrale et autres lieux qui n’ont pas manqué de nous charmer ! Une belle découverte d’une ville presque entièrement détruite au cours de la Première Guerre mondiale et admirablement restaurée à l’identique !

Hôtel de Soubise et archives nationales
Samedi 6 février 2016
29 participants

L'hôtel de Soubise, anciennement hôtel de Clisson puis hôtel de Guise, est un hôtel particulier parisien situé au coin de l'actuelle rue des Francs-Bourgeois et de la rue des Archives dans le 3e arrondissement de Paris (quartier du Marais). Il est actuellement affecté aux Archives nationales.
Après une présentation extérieure des bâtiments et des jardins, nous sommes entrés dans l’hôtel par un grand vestibule. En empruntant un grand escalier d’honneur, magnifiquement reconstruit en 1844, nous accédons aux appartements de la princesse de Guise : salle des gardes et salle d’assemblée, puis chambre d’apparat. La pièce la plus remarquable de l’hôtel est le salon ovale, chef-d’œuvre de Germain Boffrand et Charles Natoire. Nous avons ensuite visité, au rez-de-chaussée, les appartements du prince : salon d’audience, chambre d’apparat, salon du prince communiquant avec le grand cabinet. La partie de l’hôtel affectée aux Archives nationales, où sont conservés les documents originaux les plus importants de notre histoire, ne se visite que très rarement. Mais grâce à une « faveur », nous avons pu en avoir un aperçu , et nous n’avons pas été déçus, même si nous n’avons pas pu voir la célèbre « armoire de fer », qui renferme les Constitutions, les sceaux, le procès de Louis XVI, celui de Marie- Antoinette, le mètre- étalon…

Musée de la Batellerie à Conflans Sainte-Honorine
Samedi 30 janvier 2016
23 participants

Le musée de la Batellerie à Conflans Sainte-Honorine a ré-ouvert ses portes en 2015 après avoir été entièrement rénové. Nous en avons profité pour le découvrir, ou le re-découvrir pour certains, guidés en cela par une excellente conférencière de l’Office du tourisme de la ville, et nous n’avons pas été déçus !
Ce musée d’intérêt national de la batellerie présente en effet la collection la plus riche en France sur la navigation fluviale : plus de 200 maquettes, des centaines d’objets, tableaux et gravures, qui permettent de comprendre l’évolution et la diversité de la batellerie en France. Il expose sur deux niveaux du château du Prieuré et s’ouvre sur un parc du même nom. C’est également le centre de recherche français et européen en la matière.

Exposition à Versailles : le Roi est mort !
Vendredi 08 janvier 2016
25 participants

En commémoration de la mort de Louis XIV, survenue il y a 300 ans, le 1er septembre 1715, le château de Versailles a organisé une exposition exceptionnelle nous révélant les secrets du cérémonial funéraire et l’essence même de l’Ancien Régime. Elle comprend 11 parties, allant du moment où le roi se meurt jusqu’au déroulement des funérailles monarchiques et nationales, en passant par l’embaumement et l’autopsie, l’exposition du corps, le deuil à la Cour, le convoi funèbre jusqu’à Saint- Denis. Très précis et intéressant ! Avant d’aborder l’exposition, nous avons aussi pu visiter les Grands Appartements du Roi, toujours très agréables à revoir, et ce fut un vrai régal pour tous !

Ministère de l’Economie et des Finances à Bercy.
Vendredi 06 novembre 2015
20 participants

Bercy, patrimoine architectural et artistique. En 1981, le président François Mitterrand annonce le transfert du ministère des Finances, installé depuis 110 ans dans l’ aile Richelieu du palais du Louvre, sur le site de Bercy. Le chantier démarre en 1984 autour du viaduc de Bercy. Ce viaduc relie le bâtiment Colbert au bâtiment Necker. Certaines dispositions architecturales évoquent le passé et contrastent avec la modernité des bâtiments. Deux pavillons d’époque Restauration encadrent les bâtiments Colbert et Vauban. A l’intérieur, c’est « une ville dans la ville », avec des rues, des galeries, des terrasses, des patios, des passerelles, des jardins. Les architectes ont anticipé l’arrivée des nouvelles technologies et ont ainsi fait un immeuble « intelligent » particulièrement performant. Un « télédoc » se charge de l’acheminement automatique du courrier.
D’autre part, grâce au 1% artistique étendu à l’ensemble des constructions publiques depuis 1980, Bercy est doté d’un important patrimoine d’œuvres contemporaines : « le Grand Ruban », constitué de 25 marbres différents, et diverses huiles sur toile dans le hall Pierre Bérégovoy, des tapisseries de Pierre Soulages, des sculptures dans les douves dont « Pénélope » de Pierre Bourdelle, la porte d’ honneur du ministère, « les fruits de la terre » de Jeanclos, en fonte, la plus grande d’ Europe…Visite particulièrement intéressante et instructive !

Musée du Plâtre à Cormeilles en Parisis
Mardi 6 octobre 2015
18 participants

Quelle ne fut pas notre surprise en nous présentant à ce que nous pensions être le « musée du plâtre » de Cormeilles-en-parisis d’apprendre que nous étions en fait à la Maison du Patrimoine de la ville ? Bonne surprise car nous y avons découvert son riche passé et fait une plongée à l’époque où les vignes et les blés recouvraient ses terres, fait connaissance avec un célèbre enfant du pays, Jacques Daguerre, inventeur des procédés permettant de développer et de fixer les images photographiques… C’est du flanc de la colline qu’a jailli la Carrière Lambert d’où le gypse était extrait, un gypse d’une pureté, d’une qualité et d’une finesse telle qu’elle est ou a été utilisée dans de nombreux domaines: l’industrie porcelainière (Manufacture de Sèvres), les soins à la personne ( prothèses médicales, appareils dentaires, bandes plâtrées, plâtres cosmétiques…), sculptures (Brancusi, Bartholomé, Belmondo…), sarcophages, décors moulés, carreaux de plâtre… On y apprend aussi que Monsieur Lambert logeait son personnel dans des cités où les familles françaises et étrangères sont mélangées, et, parmi ces derniers, les plus nombreux étaient les Polonais. Nous terminons la visite, ravis, en nous disant qu’ il nous faut à présent la poursuivre par celle de la carrière !

Visite- promenade à Belleville- Ménilmontant
Vendredi 19 juin 2015
23 participants

Belleville et Ménilmontant proposent aux promeneurs une autre facette de la capitale. C’est ce que notre guide –conférencière a voulu nous faire découvrir lors d’une promenade : pari réussi ! Le quartier cosmopolite de Belleville nous a charmés par sa diversité : un parc dont le belvédère offre une vue panoramique du centre de Paris, une vie artistique pleine de dynamisme (rue Denoyez…), un grand marché découvert… Le « village » de Ménilmontant quant à lui invite les flâneurs à déambuler au cœur de ses ruelles étroites, à pousser les portes de ses ateliers d’artistes, bref découvrir un Paris authentique et populaire.
Cette fois encore, nous avons aimé !

Journée à Giverny
Samedi 6 juin 2015
24 participants

Très belle journée que celle que nous avons passée à Giverny ! Elle s’est déroulée en deux temps, tout d’abord l’exposition Edgar Degas au musée des Impressionnistes le matin. Celle-ci réunit 70 œuvres ( peintures, dessins et sculptures) et s’articule autour de quatre grands axes : la formation classique de l’artiste, les expositions impressionnistes, la question du paysage et ses relations avec les impressionnistes après 1890. Edgar Degas fut l’une des principales figures du mouvement impressionniste et cependant il entretient une relation complexe avec les autres artistes du groupe, ainsi qu’ avec la peinture de plein air, pourtant caractéristique de l’impressionnisme. Il s’en distingua notamment en se concentrant sur des motifs plus personnels, comme le corps en mouvement des danseuses, et en apportant une attention particulière aux éclairages artificiels. On en sort en se posant la question : Degas, un peintre impressionniste ? L’après- midi a été consacrée à la visite de la maison et du jardin de Claude Monet. Le jardin est divisé en deux parties, un jardin de fleurs devant la maison, qu’on appelle le Clos normand, et un jardin d’eau avec le bassin aux nymphéas de l’autre côté de la route. Ces deux parties s’opposent et se complètent. Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante-trois ans, dans sa maison de Giverny, dans laquelle on peut admirer sa collection d’estampes japonaises. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres. En s’y promenant, on est émerveillé devant les compositions de fleurs, la diversité, la profusion, surtout en cette période de l’année qu’est le mois de mai, et devant les nymphéas qui ont été ses sources d’inspiration les plus fécondes. Un véritable enchantement !

Journée à Honfleur- Abbaye de Jumièges
Samedi 21 mars 2015
38 participants

Notre sortie de printemps 2015 nous a conduits vers la cité médiévale de Honfleur, après un arrêt bien apprécié au pont de Normandie. A notre arrivée, nous avons été pris en charge par une excellente guide de l’office de tourisme. Nous avons ainsi découvert l’ancienne cité fortifiée de l’Enclos, le faubourg Saint- Léonard et son église, les Greniers à sel , le Jardin du Tripot, la Lieutenance, le faubourg Sainte-Catherine et sa magnifique église des 15e et 16e siècle construite en bois, avec un clocher séparé, et bien sûr le célèbre Vieux Bassin. Le restaurant « le chat qui pêche » nous a ensuite accueilli pour un déjeuner particulièrement bon et agréable, apprécié par tous !
L’après- midi, route vers Jumièges et visite guidée passionnante de sa sublime abbaye, symbole du rayonnement de l’un des plus anciens et des plus importants monastères d’occident, dominant le paysage d’une boucle de la Seine. Détruite après la Révolution, la ruine qui en subsiste est magistrale et s’impose immédiatement comme un emblème du paysage romantique, salué par Victor Hugo.
Une très belle journée malgré un temps un peu froid, mais sec et parfois ensoleillé !

Hôtel-Musée Nissim de Camondo et Parc Monceau
Vendredi 6 février 2015
25 participants

Le musée Nissim de Camondo, inauguré en décembre 1936, est situé dans le VIIIe arrondissement de Paris, dans l'hôtel de Camondo construit par René Sergent en 1912 en bordure du parc Monceau. C'était l'une des plus somptueuses demeures du Paris élégant de la Belle Epoque. C'est aujourd'hui, grâce à la formidable générosité d'un homme, Moïse de Camondo, un musée unique, entièrement consacré à l'art décoratif français du XVIIIe siècle. Les oeuvres rassemblées par ce collectionneur, héritier d'une famille de philanthropes, sont les parfaites démonstrations de l'élaboration d'une collection, du choix éclairé d'un amateur d'art. En bordure du Parc Monceau, apparaît l'admirable façade sur le modèle du Petit Trianon. Derrière les décors des appartements lambrissés, cuisine, offices et salles de bain dévoilent la modernité d'une demeure construite pour abriter une famille et de grandes réceptions. Notre visite a commencé au 1er étage (le Salon bleu, la bibliothèque, les appartements de Moïse de Camondo et de son père Nissim, les salles de bain...), et s’est poursuivie au rez- de–chaussée haut ( la galerie, le grand bureau,, le grand salon, la salle à manger, le cabinet des porcelaines…) pour s’ achever au rez-de-chaussée bas (la cuisine, la salle des gens, la laverie, l’office du chef) et dans le vestibule. La visite s’est achevée dans le parc Monceau dont la construction remonte au XVIIe siècle, sous l’impulsion du duc de Chartres. Il est aujourd’hui l’un des plus élégants jardins de Paris, à l’image du quartier. Le visiteur pénètre par les grandes grilles en fer forgé rehaussées d’or. La promenade réserve de belles surprises : nombreuses statues, une arcade Renaissance de l’ancien Hôtel de Ville de Paris, arbres spectaculaires (dont un platane d’Orient planté en 1814), grande diversité d’oiseaux et un grand bassin. Le parc Monceau est entouré d’immeubles de luxe et de somptueux hôtels particuliers, dont le musée Cernuschi (arts asiatiques). Un parc calme et agréable fréquenté non seulement par les parisiens, mais aussi par les touristes. Nous nous sommes régalés !

Nouveau Musée Picasso
Vendredi 23 janvier 2015
20 participants

L’Hôtel Salé, érigé au XVIIe siècle, a été transformé en musée entre 1979 et 1985 par l’architecte Simounet, dont la force a été de savoir s’intégrer au lieu tout en respectant les volumes de l’hôtel, ses salons majestueux, ses décors de stuc et de marbre, son escalier d’honneur vertigineux. Le lieu connait ainsi une nouvelle vie tout en ayant conservé son âme originelle, et devient le musée Picasso, inauguré en 1985 par François Mitterrand. Mais après vingt-cinq années de fonctionnement, le musée ferme ses portes pour faire l’objet d’un programme de rénovation, modernisation, restauration et extension. Le parcours est également repensé. Le musée rouvre ses portes le 25 octobre 2014. Cet ensemble unique permet d’embrasser toute l’œuvre de Picasso (5000 peintures, dessins, collages, sculptures, des milliers de pièces d’archives et également sa propre collection), et est le fruit de deux dations faites à l’Etat par ses héritiers. Picasso semble avoir, sa vie durant, constitué son propre musée : on y trouve, comme au fil d’une promenade et dans un déroulement chronologique, les chefs- d’œuvre de l’artiste !

Exposition Marcel Duchamp à Beaubourg
Samedi 20 décembre 2014
14 participants

Approche inédite, volontairement paradoxale, l'exposition Marcel Duchamp nous montre les tableaux de celui qui, selon la doxa moderniste, a tué la peinture. Marcel Duchamp, « anartiste » iconoclaste à partir des années 1920, a pourtant consciencieusement regroupé ses peintures antérieures entre les mains d'un petit cercle de collectionneurs, les a répliquées dans sa Boîte-en-Valise, afin de placer, pour la postérité, son grand oeuvre - le Grand Verre - dans la cohérence d'une genèse lente et complexe. Peu connues en Europe, ces peintures sont ainsi exceptionnellement réunies, entourées des sources de Duchamp. Cette exposition de près de cent pièces ( tableaux postimpressionnistes des années 1902- 1906) rend hommage et justice à un artiste dont l’œuvre, considérée comme majeure et à l’origine de l’art actuel, est restée, en son propre pays, méconnue voire ignorée. Nous avons été impressionnés !

Théâtre de l’Usine
"Il ne faut jurer de rien", d’Alfred de Musset
Vendredi 28 novembre 2014
33 participants

C’est toujours avec le même plaisir que nous nous retrouvons au Théâtre de l’Usine à Eragny, cette fois pour voir un classique d’Alfred de Musset, « Il ne faut jurer de rien », mise en scène d’ Hubert Jappelle. Valentin, adolescent tardif et oisif, mène la grande vie aux frais de son oncle et tuteur. Ce dernier menace de lui couper les vivres s’il ne cherche pas à mener une vie d’adulte et, par exemple, à se marier avec une jeune fille riche et de bonne famille qu’il veut lui présenter. Mais Valentin parvient à l’en dissuader par le biais d’une démonstration brillante et spirituelle. Son discours masque en fait un profond désenchantement face à la vie, même si le ton est à la légèreté. Si l’œuvre est au premier degré, très plaisante à suivre, elle n’en reflète pas moins le mal de vivre de cette jeunesse du XIXe siècle, prémices des fractures du XXe.

Exposition Saint- Louis à la Conciergerie
Mardi 02 décembre 2014
27 participants

Il y a 800 ans , en 2014, naissait Louis IX, canonisé en 1297. L’exposition qui lui est consacrée à la Conciergerie se décline en trois parties : *DU SAINT À L’HOMME, PARCOURS D’UN MYTHE À REBOURS Au XIXe siècle, l’image du roi connaît un véritable apogée, car elle peut exprimer aussi bien la ferveur monarchique que préfigurer des valeurs républicaines. Nombre de documents et d’œuvres d’art permettent de nous approcher de l’homme qu’était Louis IX, en particulier dans le cadre de sa famille, où les femmes jouèrent un rôle notable, notamment sa mère, Blanche de Castille, mais aussi la reine Marguerite de Provence dont il eut 11 enfants . *DU ROYAUME TERRESTRE À LA JÉRUSALEM CÉLESTE L’affirmation du pouvoir royal passe par une série d’actes ou d’images symboliques, comme le sacre, d’autres plus nouveaux, comme la démultiplication des effigies royales. Surtout, le rachat des reliques de la passion du Christ, en particulier la Couronne d’épines, confère au roi de France un rang prééminent. Louis IX construit un écrin somptueux autour de ces reliques, la Sainte-Chapelle, achevée en 1248, mais ce n’est pour lui qu’une étape. En effet, à peine l’édifice est-il achevé que le roi part en Orient pour tenter de délivrer Jérusalem (7e croisade). *LE MIROIR DU MONDE Sous le règne de Louis IX, les arts connaissent une floraison remarquable dans tout le royaume et spécialement à Paris. Cet épanouissement est lié aux grands courants intellectuels, politiques et religieux du temps . L’enseignement du dominicain Vincent de Beauvais exprime l’ambition encyclopédique du siècle. L’autre ordre mendiant, celui des Franciscains, participe quant à lui à la redécouverte du monde réel (Hôpital des Quinze- vingt). Mais le roi et sa cour ont joué eux aussi un rôle important dans les évolutions de l’art et de l’architecture gothique. 130 œuvres remarquables , rarement exposées, nous sont présentées, tels les reliquaires de la Couronne d'épines et le reliquaire-chapelle de la Sainte Tunique du Trésor de la basilique Saint-François d’Assise, le Reliquaire de Saint Louis de l'église Saint-Dominique de Bologne, la chemise et la discipline de Saint Louis conservées dans le Trésor de la cathédrale Notre-Dame de Paris et son cilice conservé dans la collégiale de Notre-Dame de Melun. Le trésor de la Sainte-Chapelle, constitué par Saint Louis et dispersé depuis le XVIIIe siècle, les chefs d’œuvre qui le composent le reconstituent partiellement : objets d'art, ivoires (la Vierge et l’Enfant) , manuscrits enluminés, évangéliaires aux reliures orfévrées et reliquaires précieux(Châsse de Saint- Taurin). Une douzaine de panneaux de vitraux provenant de la Sainte- Chapelle, déposés lors de la restauration au XIXe siècle, sont pour la première fois montrés au public.

Visite de l’OPÉRA BASTILLE
Samedi 08 novembre 2014
31 participants

Nous savions que cette visite de l’Opéra Bastille allait être magnifique, mais elle a été au-delà de nos espérances, tant par la beauté de l’édifice, sa taille, gigantesque (emprise au sol de 22000 mètres carré), que par son conférencier, particulièrement érudit et plein d’humour. L’Opéra Bastille est l’œuvre de l’architecte canadien Carlos Ott et a été inauguré en 1989 lors du bicentenaire de la Révolution française. Son architecture est marquée par la transparence des façades et par l’emploi de matériaux identiques à l’intérieur comme à l’ extérieur. Il constitue un grand théâtre moderne avec ses 2745 places à l’acoustique homogène, aux équipements de scène uniques, aux ateliers intégrés de décors, costumes et accessoires, et à ses salles de travail et de répétitions. La fosse d’orchestre peut contenir 130 musiciens et est mobile et modulable. Une sortie qui restera sans nul doute dans nos très bons souvenirs !

RANDONNÉE dans la forêt de Carnelle
Dimanche 21 septembre 2014
9 participants

D’une superficie de 975 hectares, la forêt domaniale de Carnelle, vers Saint- Martin du tertre, offre une grande diversité de promenades ou de randonnées, à une altitude moyenne de 148 mètres et culmine au poteau de Carnelle à 210 mètres. C’est un massif forestier qui domine 7 communes du Val d’ Oise , composé majoritairement de futaies de chênes et de hêtres, de taillis de châtaigniers. Nous sommes partis du parking près du Lac Bleu, avons ensuite pris la route forestière du Bois Belle Fille en direction de la Pierre Turquaise, une allée couverte cachée au fond des bois, l’un des vestiges néolithiques d’Ile - de- France le mieux conservé( 4 à 5000ans).Ce dolmen est composé de pierres levées sur 12m de long, 3m de large et 2m50 de haut. Il faillit finir en pavés sur les routes avoisinantes , mais fut heureusement sauvé par la mobilisation de préhistoriens au XIXe siècle ! Nous avons ensuite continué notre chemin vers les deux étangs artificiels issus d’anciennes carrières, le Petit Etang et le Lac Bleu, dont nous avons fait le tour .La promenade s’est achevée par un sympathique piquenique au bord de l’eau !

PROMENADE GUIDÉE Quartier Mouffetard à Paris
Vendredi 6 juin 2014
21 participants

Notre visite-promenade du quartier Mouffetard à Paris a débuté à l’ombre des tilleuls, des marronniers et des sycomores du square Saint- Médard , attenant à l’église du même nom. Celle- ci se trouve à l’endroit où la rue Mouffetard croisait la Bièvre et aurait été construite au 11e siècle, mais l’édifice actuel est né en pleine apogée de l’art gothique flamboyant (15e siècle).Nous nous sommes ensuite dirigés vers la rue Mouffetard, très animée et commerçante, aux enseignes parfois très anciennes et curieuses(« A la bonne source », « Au nègre joyeux »… ), puis pris le joli passage des Postes pour arriver à la rue Lhomond où nous avons découvert la Congrégation du Saint- Esprit, fondée en 1703 par Claude Poullart de Places et toujours en activité, et pu voir sa magnifique chapelle, son réfectoire, son bel escalier en pierre sur plusieurs étages. Nous sommes également passés devant la maison où Prosper Mérimée a habité en 1820. Nous avons ensuite rejoint à nouveau la rue Mouffetard et la place de la Contrescarpe avec sa fontaine, ses cafés et ses restaurants, vu la maison où a habité René Descartes au 17e siècle, puis atteint les arènes de Lutèce. Elles furent construites en amphithéâtre à la fin du 1er siècle de l’ère chrétienne et auraient servi jusqu’à la fin du Bas- Empire au IIIe siècle qui vit la destruction de Lutèce par les barbares. Ensevelies sous un amas de terre, on les dégagea en 1870 lors des grands travaux d’Haussmann sur le tracé de la future rue Monge . Et c’est sur ce site que notre très agréable visite parisienne s’est achevée !

Exposition l’Orient Express à l’IMA
Mercredi 14 mai 2014
15 participants

L’exposition sur ce train mythique qu’est « L’Orient Express », lien magique entre deux mondes, retrace la fabuleuse épopée d’un train de légende conçu par l’ingénieur belge Nagelmakers, fin XIXe siècle, et dont le premier départ eu lieu en 1883.Avec ce train, on entrait, après des siècles de lenteur, dans l’ère de la grande vitesse. C’était déjà le début de la mondialisation! Ce train, exposé actuellement sur le parvis de l’IMA, permettait aux voyageurs de se rendre en trois jours et deux nuits de Paris à Istanbul puis, en empruntant les correspondances du Taurus- Express, d’atteindre Bagdad ,Tripoli et Le Caire. A la prouesse technique des ingénieurs s’alliait l’esprit utopique du fondateur de la Compagnie des wagons-lits, qui rêvait d’un monde sans frontières. Il fit appel aux meilleurs artistes de son temps et en fit un espace précurseur luxueux et feutré, (Verreries Lalique, porcelaine de Gien…).Il participa non seulement au développement du réseau ferré, mais aussi à celui de l’ industrie, de la science, des idées ,du tourisme et à une meilleure connaissance de l’Orient. Parmi les voyageurs célèbres, on peut citer Agatha Christie (qui le prenait pour rejoindre son mari en Irak, et qui y firent leur voyage de noces),Mata Hari, le président Deschanel, les rois Léopold II et Ferdinand Ier…Les silhouettes de ces voyageurs prestigieux semblent avoir quitté leur compartiment à l’instant ! La scénographie de leur existence à bord du train est époustouflante (objets, documents d’archives, affiches, photographies…) ! Certains scènes de films célèbres y furent tournés ,comme Bons baisers de Russie, le Crime de l’Orient Express. Plus qu’une exposition…un événement !

UNE JOURNÉE DANS L'AISNE (Laon et le Familistère Godin à Guise)
Samedi 29 mars 2014
51 participants

Notre journée dans l’Aisne a débuté par la visite de la ville de Laon, aux confins de la Picardie, de l’Ile-de-France et de la Champagne, perchée sur son rocher haut de plus de 100m. Des guides-conférenciers très documentés et passionnés nous ont proposé une agréable promenade-découverte de la cité médiévale : la cathédrale Notre-Dame (13e siècle) et ses 7 tours avec l’Hôtel-Dieu sur son flanc, le palais épiscopal devenu palais de justice, la chapelle des Templiers avec son clocher-pignon, l’abbaye St- Martin et, bien sûr, ses magnifiques remparts avec la porte d’Ardon et celle de Soissons. Un régal ! Nous nous sommes ensuite dirigés vers la petite ville de Guise, aux portes de la Thiérache, et vers le célèbre Familistère Godin, également appelé « Palais social ». En effet, Jean-Baptiste Godin (1817-1888), l’un des pères de l’industrie sociale et solidaire, et fondateur de la manufacture des fameux poêles du même nom, a imaginé une société offrant à ses employés les « équivalents de la richesse », faisant construire trois pavillons d’habitation autour d’une vaste cour vitrée avec 500 logements au confort moderne, dans un souci d’hygiène permanent. A ces logements s’ajoutent des équipements complémentaires : une école laïque mixte obligatoire, une bibliothèque, un théâtre à l’italienne , un kiosque à musique, un lavoir, une piscine, un jardin d’agrément, une buvette, une caisse de mutualité et des magasins d’approvisionnements (économats). Le patron y résidait aux côtés de ses employés, dans un appartement qu’il partageait avec Marie Godet, sa collaboratrice et compagne , lequel a été restructuré et est actuellement consacré à son parcours dans le cadre d’une exposition permanente. La visite s’est achevée par un spectacle multimédia surprenant et particulièrement intéressant sur la vie « familistérienne ». Journée très enrichissante !

RANDONNÉE
Dimanche 23 mars 2014
Nesles-la-Vallée, vallée du Sausseron, Valmondois, Parmain
8 participants

Depuis le foyer rural (autrefois gare) de Nesles-la-vallée, nous avons emprunté l’ancienne voie de chemin de fer de la basse vallée du Sausseron pour gagner les villages de Valmondois, puis de Parmain, et retour à Nesles-la-vallée par le bois de l’Ormeteau, après un parcours de 14 km entrecoupé du traditionnel pique-nique tiré du sac. Le Sausseron est un petit affluent de l’Oise de 17km qui prend sa source dans le Vexin français. Sa vallée, très agréable et très riche, abrite notamment plus de 90 espèces d’oiseaux. Sur le parcours, nous avons pu voir à Valmondois le moulin de la Naze (datant de 1403), le lavoir de Carouges , très bien préservé, et la gare qui abrite actuellement un très intéressant musée consacré à l’époque des trains à vapeur. Un circuit fort intéressant !

EXPOSITION "La dynastie Brueghel"
Pinacothèque de Paris
Vendredi 14 février 2014
20 participants

L’exposition « la dynastie Brueghel » que nous avons eu le grand bonheur de voir à La Pinacothèque de Paris, est consacrée à une famille d’artistes flamands qui a perpétué un aspect nouveau, la peinture de leur temps. Témoins truculents et pittoresques de la vie quotidienne, la famille Brueghel et son entourage artistique dépeignent les kermesses, fêtes campagnardes et les saisons. Ils traduisent les goûts de l’époque pour les scènes mythologiques, religieuses, la faune et la flore. Une vision qui reflète une foi en l’homme et en Dieu propre à l’esprit des XVIe et XVIIe siècles, pour une dynastie qui illustre bien le développement prospère d’Anvers et des Flandres à cette époque. Une révolution majeure dans l’histoire de l’art !

EXPOSITION "Exposition Robert Doisneau "
Au Carreau de Cergy
Mercredi 19 février 2014
15 participants

Cette très belle exposition Robert Doisneau (1912-19994) au Carreau de Cergy nous a fait découvrir ou redécouvrir le grand photographe- poète de Paris et de la banlieue proche qu’est Doisneau à travers 110 clichés représentant 60 ans de regard sur le quotidien et « Les Grandes vacances », une ode aux premiers temps de loisirs et congés payés des Français. Il témoigne d’une vie disparue, de ruelles détruites et de paysages bouleversés…des images en noir et blanc qui nous rappellent notre passé avec humour, humanité et nostalgie. Dommage que la conférence n’en était pas vraiment une !

EXPOSITION "1925, quand l’Art Déco séduit le monde"
A la Cité de l’architecture et du patrimoine
Vendredi 31 janvier 2014
30 participants

1925 est une date historique, qui s’identifie avec l’Exposition des Arts décoratifs et industriels modernes. Elle aura un énorme retentissement, non seulement en France et en Europe, mais aussi dans le monde entier . L’Art Nouveau, dépassé, est remplacé par l’Art Déco, les Années folles succèdent à la Belle époque. Il faut être moderne ! Le développement de l’automobile et de l’aviation l’exige, il faut de nouveaux équipements et logements…Si les grands magasins et les boutiques se développent et créent leurs propres lignes de décoration, les Habitations à Bon Marché et les cités-jardins aussi. La femme moderne fait son apparition : c’est la garçonne qui conduit, fume, pilote son avion (Hélène Boucher) et choisit son architecte (Robert Mallet-Stevens, Pierre Patou), sans pour autant oublier d’être élégante. C’est aussi le début du Sportwear. Ce mouvement, né dans l’exaltation d’une paix retrouvée, sera finalement adopté par tous. Plus qu’une date, 1925 est un état d’esprit !

BIBLIOTHEQUE FRANCOIS MITTERRAND et quartier Seine Rive Gauche - Paris
Vendredi 10 janvier 2014
25 participants

C’est tout un quartier de Paris en pleine transformation que nous avons pu découvrir ce vendredi 10 janvier 2014, le quartier Seine Rive Gauche du 13e arrondissement, surnommé le « nouveau quartier latin », tant sont nombreux les établissements universitaires et culturels qui y sont installés aujourd’hui, dont la Bibliothèque François Mitterrand. Celle-ci est née de la nécessité d’agrandir et de moderniser la Bibliothèque Nationale rue Richelieu et a été ouverte au public en 1996. Elle correspond à 5 siècles de patrimoine écrit depuis François Ier et renferme des millions de livres (la Bible de Gutenberg ,pour n’en citer qu’un) et de documents, dont une partie numérique. Son rez-de-jardin est entièrement réservé aux chercheurs. Le site est caractérisé par 4 grandes tours angulaires figurant 4 livres ouverts au milieu duquel se trouve un hectare d’espaces verts. Symétrie, clarté, rigueur, équilibre, monumentalité, tels sont les qualificatifs qui peuvent le définir et dont les matériaux font la part belle au verre, à l’acier et au bois. C’est aussi dans ce quartier que l’on trouve la Gare d’Austerlitz ( en plein réaménagement), la Tour Paris 13 ( Grand rdv parisien annuel des amateurs d’art contemporain et haut lieu international du « street-art »), le spectaculaire bâtiment vert des Docks-Cité de la mode et du design, le Port de la Gare et ses péniches animées, les « Frigos» bâtiments Sncf devenus ateliers d’artistes, Bercy, son parc et son village, l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière… Pour bien comprendre et se repérer dans cet immense quartier en marche, il faut aller voir l’exceptionnelle maquette présentée au centre de renseignements Avenue de France le long de la voie ferrée !

HOTEL de MONACO (Ambassade de Pologne) - Paris
Samedi 14 décembre 2013
20 participants

Ce matin, c’est l’Hôtel de Monaco, devenu Ambassade de Pologne, que nous avons visité avec notre association, hôtel particulier qui se trouve près des Invalides et qui était en pleine campagne lorsqu’il fut édifié entre 1774 et 1777.Il fut construit pour Marie-Catherine de Brignole, l’épouse séparée d’Honoré-Camille-Léonor Grimaldi, prince de Monaco, résidant lui-même à l’Hôtel de Matignon. Elle choisit cette parcelle, l’une des dernières bâties sur le faubourg Saint-Germain, afin d’être plus proche de la résidence de son amant, le prince de Condé alors au Palais Bourbon, et qu’elle épousa quelques années plus tard. La construction de la demeure fut confiée à Brongniart, architecte qui avait déjà réalisé la plupart des hôtels particuliers du quartier. L’Hôtel de Monaco est parvenu intact jusqu’à nous grâce à l’attachement profond de ses différents propriétaires qui respectèrent la magnificence étonnante du lieu, et que nous avons tous appréciée !

FRIDA KAHLO & DIEGO RIVERA : l’art en fusion
Musée de l'Orangerie
Samedi 23 novembre 2013
29 participants

Le musée de l’Orangerie nous a présenté une exposition consacrée au couple mythique incarné par Diego Rivera (1886-1957) et Frida Kahlo (1907-1954). L’originalité de la manifestation consiste à présenter leurs œuvres ensemble, comme pour confirmer leur divorce impossible, effectif dans les faits mais aussitôt remis en question après une seule année de séparation. Elle nous a aussi permis de mieux entrevoir leurs univers artistiques, si différents et si complémentaires, par cet attachement commun et viscéral à leur terre mexicaine : cycle de la vie et de la mort, révolution et religion, réalisme et mysticisme, ouvriers et paysans. Nous avons d’abord vu les œuvres de Diego Rivera lors de son séjour en Europe de 1907 à 1921 où il a rencontré notamment Picasso, Mondrian, Léger, Soutine et Modigliani. Ensuite ce fut le retour à Mexico, la rencontre avec Frida Kahlo, leur immense complicité même si leurs œuvres semblent différer par leurs sujets et leurs formats : les gigantesques peintures murales de Diego qui décrivent la révolution mexicaine, le monde ouvrier, les grandes figures historiques et politiques du XXe siècle, et les œuvres de Frida dont les douleurs physiques et psychologiques sont au cœur, de même que ses revendications féministes et sa force de caractère, et qui feront d’elle une véritable idole, un mythe incontournable à travers le monde. Une exposition exceptionnelle!

"LE MALENTENDU" d'Albert Camus
Théâtre de l'Usine à Eragny
Vendredi 22 novembre 2013
30 participants

Le Malentendu écrit en 1941 et publié en 1944 par Camus a pour source la légende universelle d’un fils prodigue: « Un fils qui veut se faire reconnaître sans avoir à dire son nom et qui est tué par sa mère et sa sœur, à la suite d’un « malentendu », à partir d’un fait divers « l’assassinat par sa mère et sa sœur d’un homme qui revient chez lui incognito après une longue absence » lu dans un journal.. Le thème du jeu est central dans la pièce. Le protagoniste, Jan, joue le rôle de l’étranger dans l’auberge de sa mère et de sa sœur, Martha, tout comme ces dernières, jouent un rôle en lui cachant leurs intentions de meurtre. La mise en abyme, renforcée par le double jeu du

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